10.2.05
Le vernis renversé a séché sur le parquet, Kyoko effleure du doigt la tâche rouge au sol, je torture le tissu du fauteuil sous mes ongles, les lumières agglutinées défilent au pas de course, et je suis toute étonnée, encore, de l'odeur de vinaigre qui fermente, de l'ombre de ma main sur le rétroviseur qui fait comme un oiseau blessé. Signe de grande fatigue, je prends un réverbère pour une lune pleine.
Moi aussi je me pends avec les fils de ma robe.
galejade à 01:16
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