16.2.05
Eli... Je n'ai pas trouvé le poème en russe, ni une traduction plus fidèle ; tu te souviens ? Et l'éternel sorbier est devenu érables.
Ma poitrine semblait étroite,
Mes pas légers étaient pressés,
Et, distraite, j'avais passé
Mon gant gauche sur ma main droite.
Que de marches ! Qu'elles sont dures !
Elles n'étaient pourtant que trois...
Dans les érables passe un murmure,
Passe et me dit "Meurs avec moi !"
Inconstant, cruel, monotone,
Le sort m'a comme toi meurtri.
Et je répondis à l'automne
-Avec toi je mourrai, chéri-
Je me tournais vers la maison
Obscure, et vis que dans la chambre
Brillaient encore des bougies d'ambre...
Rencontre ultime, et sa chanson !
galejade à 16:56
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